Reconstruire notre modèle de civilisation

Poisson 2Nous publions in extenso la tribune que nous consacre Jean-Frédéric Poisson, président du Parti Chrétien Démocrate au sujet de notre modèle de civilisation.

Deux idéologies mettent en péril notre anthropologie commune. Leur point commun est qu’elles combattent et rejettent les principes de notre organisation sociale.

La première relève de la déconstruction des bases de nos démocraties modernes : celle de la famille constituée d’un homme et d’une femme au profit de la promotion de modèles alternatifs rejetant l’altérité fondatrice ; celle de l’identité sexuelle des personnes au profit d’une identité de genre qui serait choisie arbitrairement et sans ancrage dans le réel ; celle du savoir traditionnel jugé trop élitiste et d’une culture commune fondatrice par une école qui entend laisser à chacun le droit de s’inventer dans le multiculturalisme ; celle de la cohésion nationale au profit de l’exacerbation des minorités en tout genre qui revendiquent le droit de se constituer en communautés identitaires ; Lire plus …

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Cycle de conférences : L’ISLAM EN QUESTION

La France et l’islamisme : un face-à-face inévitable ?

 

Samedi 30 mars

17h30

Chez Helio’s – 1 rue des Etats-Généraux – 78000 Versailles

       Entrée : 10 euros ( une consommation offerte)

 

 Réserver sa place en cliquant ici

 

A propos de la conférence

La France est connue. L’islamisme, un peu moins. Elle fait rêver. Lui, terrorise. La France abandonne des territoires. L’islamisme s’y installe. De polémique en polémique, de revendication en revendication, la France recule. L’islamisme accélère la cadence, place ses agents et impose son agenda. Une confrontation (violente) semble se dessiner à l’horizon si la France ne se ressaisit pas. Peut-on encore éviter le pire ? La France aura l’avenir que sa volonté décide. L’islamisme a déjà fait son choix …

 

A propos de Mohamed Louizi

Mohamed Louizi, franco-marocain, 41 ans, ingénieur-responsable d’un bureau d’études techniques dans le domaine de l’énergie électrique. Essayiste engagé dans les débats de société concernant l’islam en France et les mouvements islamistes. Auteur de Pourquoi j’ai quitté les Frères musulmans : retour éclairé vers un islam apolitique (Michalon-2016) ; Plaidoyer pour un islam apolitique : immersion dans l’histoire des guerres des islams (Michalon-2018) et Libérer l’islam de l’islamisme (Fondapol-2018)

 

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Lien social et subsidiarité

Avec Jacques Bichot, Jean-Yves Naudet, Emmanuel de Lutzel et Jean-Baptiste de Foucauld

Créer des liens, les entretenir, les activer, requiert une certaine proximité. Les grands systèmes créent entre acteurs des liens impersonnels : je ne connais pas la personne qui me facture mon électricité ! Les liens se personnalisent dans des cadres plus restreints : la famille, l’entreprise ou telle subdivision de l’entreprise, le cercle d’amis, l’association, etc.  Le principe de subsidiarité consiste à privilégier ce qui est à taille humaine lorsque le recours direct à de très grandes organisations ne s’impose pas. Il découle largement de l’importance reconnue au lien interpersonnel, et celui-ci se porterait beaucoup mieux si ce point important de la « doctrine sociale » de l’Église inspirait davantage tout un chacun, à chaque niveau de responsabilité.

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Lien social et entreprise

Avec Joseph Thouvenel, Vanessa Mendez, Michel Hervé, Pierre de Lauzun et François Martin

L’entreprise est essentielle au lien social. Elle est le cadre habituel du travail, qui est, avec la famille, le lieu le plus important où s’épanouit d’une façon pratique le lien social entre les hommes; et c’est principalement à partir des liens tissés entre les hommes dans le travail, et de la façon dont l’entreprise les organise, que dérivent à la fois la production de celle-ci (dans sa quantité, sa qualité et son utilité), son profit (dans sa quantité et sa répartition), et la santé économique (ou pas) de son écosystème (fournisseurs, clients, prestataires, etc…). Cependant le développement de l’économie moderne, la mondialisation, et aussi une certaine conception matérialiste du travail, influent aujourd’hui considérablement sur les rapports intra-entrepreneuriaux, sur le type de produits créés par l’entreprise, sur la répartition de ses profits et sur son écosystème. Trois questions se posent alors :

–          Le fonctionnement de l’entreprise d’aujourd’hui est-il « bon » ? Favorise-t-il le développement harmonieux du lien social ?

–          Si ce n’est pas le cas, quelles sont les causes de ce dysfonctionnement ?

–          Quelles sont les solutions possibles pour y remédier ?

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